CAN 2025 – Le Rugissement des Lions : Regragui dédie la qualification au Roi et encense le « 12ème homme »

CAN 2025 – Le Rugissement des Lions :
Regragui dédie la qualification au Roi et encense le « 12ème homme »
« Quand ce public se met à rugir, personne ne peut dévorer le Lion ! »
Par Ati Sport
Rabat – Au sortir d'une qualification épique face au Nigeria, le sélectionneur national Walid Regragui s'est présenté en conférence de presse. Entre émotion et patriotisme, il a livré une analyse poignante, plaçant cette victoire sous le signe de l'unité nationale.
Le Maroc est en finale,
et pour Walid Regragui, ce succès dépasse largement le cadre du rectangle vert.
Voici les moments forts de son intervention :
Un
hommage vibrant à Sa Majesté le Roi
C'est avec une profonde
gratitude que le sélectionneur a tenu à dédier ce succès historique à Sa Majesté le Roi Mohammed VI, en
Lui adressant ses vœux les plus sincères de prompt rétablissement. Regragui a
révélé un secret de vestiaire : le message de motivation envoyé par le
Souverain après le match contre le Mali. Selon lui, ces mots ont agi comme un
véritable catalyseur, transformant le moral des troupes et insufflant une
détermination sans faille aux joueurs au moment le plus crucial de la
compétition.
Le
public : L'énergie vitale des Lions
Walid Regragui n'a pas
tari d'éloges sur les supporters marocains, qu'il a qualifiés de véritable « 12ème homme ». Pour lui, la
présence massive et la ferveur exceptionnelle dans les gradins ont permis à
l'équipe de se transcender et de puiser dans des ressources insoupçonnées lors
des moments de fatigue.
Une
métaphore entrée dans l'histoire
Le point d'orgue de sa
déclaration restera sans doute cette formule percutante qui a instantanément
enflammé les réseaux sociaux :
« Quand ce public se met à rugir, personne ne peut
dévorer le Lion ! »
À travers cette image
puissante, Regragui a envoyé un message clair : l'osmose parfaite entre le
peuple marocain et sa sélection rend les Lions de l'Atlas invincibles,
particulièrement sur leurs terres.
Aucun commentaire