CAN 2025 : Bilel Fattoum (Hannibal TV) salue une «organisation de classe mondiale » et parie sur les Lions marocains

CAN 2025 : Bilel Fattoum (Hannibal TV) salue
une «organisation de classe mondiale » et parie sur les Lions marocains
Par Bouchra CHAKIR/ Ati Sport
Présent au Maroc pour couvrir la Coupe d’Afrique des
Nations, Bilel Fattoum, journaliste et envoyé spécial de la chaîne tunisienne
Hannibal TV, s’est confié sur la réussite de cette édition. Malgré
l’élimination précoce de la Tunisie, le reporter a choisi de rester au Royaume
pour suivre l’épopée des Lions de l'Atlas, qu'il voit déjà soulever le trophée.
L’enthousiasme de Bilel
Fattoum est sans équivoque. Pour ce fin connaisseur du football continental, le
Maroc a franchi un palier historique en matière d’infrastructures. « C’est la première fois qu’une CAN
propose huit matchs dans huit stades différents. Je dis bravo au Maroc pour
cette organisation à l’échelle mondiale, et je pèse mes mots »,
insiste-t-il, tout en soulignant l’accueil chaleureux et l’hospitalité d’un
peuple marocain qui a su transformer l’événement en une véritable fête
populaire.
L’anecdote
« Ragraga Regragui »
Interrogé sur le parcours
de Walid Regragui, le journaliste tunisien a partagé un souvenir plein de
nostalgie datant de la finale de 2004, opposant alors la Tunisie au Maroc. Il a
rappelé, lors d'une récente conférence de presse, l’expression d’un
commentateur tunisien de l’époque qui scandait « Ragraga Regragui », célébrant l'abattage du
latéral droit marocain. Vingt ans plus tard, Bilel Fattoum se réjouit de voir
l'ancien défenseur porter aujourd'hui les espoirs de tout un peuple depuis le
banc de touche.
Une
montée en puissance tactique
Sur le plan sportif,
l’analyse du correspondant de Hannibal TV est limpide : le Maroc a su gérer sa
montée en puissance avec une maturité exemplaire. « Le rendement de l’équipe a évolué étape par étape.
Après une phase de poules maîtrisée, le vrai test est arrivé face aux Lions
Indomptables du Cameroun. Après les avoir écartés, puis après avoir battu les
Super Eagles du Nigeria, le Maroc est désormais au sommet de son art »,
estime-t-il.
Pour Bilel Fattoum, l'issue de cette compétition ne fait plus de doute. Portés par une dynamique de victoire et un public hors du commun, les Lions de l'Atlas ont toutes les cartes en main : « Inchallah, la coupe restera au Maroc », conclut-il avec fair-play et conviction.
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