Derrière le masque de la "Coulisse" : Quand l'amertume se brise sur l'ambition du Royaume

Derrière le masque de la
"Coulisse" : Quand l'amertume se brise sur l'ambition du Royaume
Bouchra CHAKIR/ Ati Sport
Ce que les médias
sportifs égyptiens et certaines pages malveillantes ont entrepris, bien avant
le coup d'envoi de la CAN 2025 au Maroc, n'était rien d'autre qu'une campagne
de diabolisation. Entre rumeurs de corruption ("coulisses") et
attaques sur l'arbitrage, cette hostilité viscérale — née d'une jalousie face à
l'essor du football marocain et aux progrès multidimensionnels du Royaume —
était prévisible de la part de nos voisins algériens, dont les médias
mentionnent le Maroc plus souvent que leur propre pays. Cependant, la virulence
de certains médias égyptiens a surpris par sa toxicité, dépassant
l'entendement.
Heureusement, les
nations africaines, témoins de l'accueil légendaire et de la modernité des
infrastructures, ont vite compris que ces accusations n'étaient que des
manœuvres pour saboter la fête. Seul le Sénégal semble avoir cédé à ces sirènes
de la discorde, particulièrement lors de la finale, où la tension palpable des
supporters sénégalais reflétait directement le venin instillé par les presses
égyptienne et algérienne.
Pourtant, la vérité du
terrain a été implacable. Alors que les détracteurs rentraient bredouilles, le
Maroc raflait tout : meilleure défense, meilleur entraîneur, meilleur buteur et
prix du Fair-play. Dans l'équipe type de la CAN, où aucun joueur égyptien ou
algérien n'a figuré (témoignant de leur échec sportif), les Lions de l'Atlas
occupaient plus de 50% des postes. Cette édition a été sacrée "meilleure
organisation de l'histoire" par les médias internationaux, avec des
audiences et des retombées économiques records.
Le plus ironique reste
ce "soutien" soudain au Sénégal de la part de pays dont le traitement
des migrants africains est régulièrement épinglé, alors que le Maroc reste une
terre d'accueil et de sauvetage. Ce n'est pas de l'amour pour autrui, mais de
la haine pour le Maroc, un pays qui a réussi là où ils stagnent. Si l'Égypte et
l'Algérie consacraient autant d'énergie à leur propre développement qu'à
critiquer le "Royaume chérifien", leur situation serait bien
meilleure.
Même face à nos
lionceaux (U17), ils crient encore à l'injustice arbitrale, refusant de voir la
supériorité technique flagrante sur la pelouse. À ceux qui prônent le silence
ou craignent la discorde, nous répondons : le Maroc est une terre de paix et de
travail silencieux, mais face à l'outrage répété, le Lion doit sortir ses
griffes. Aucune tolérance pour ceux qui s'attaquent à la Nation…
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